![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
|
|
Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Le Parti socialiste : lexique, congrès, motions, contributions > Dijon 2003 : mise à jour, nouvelle version ou reconfiguration du PS ? > Parti Socialiste : état des lieux > Une démocratie interne procédurale et excluante | |
|
|
||
|
mercredi 18 septembre 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF (...) La démocratisation partisane (...) tend paradoxalement à renforcer les coûts d’entrée du militantisme et à durcir la séparation entre " professionnels " et " profanes ". Depuis le processus de désignation par les militants du candidat socialiste à l’élection présidentielle en 1995, un réel processus de démocratisation de la vie partisane s’est engagé. De nouvelles normes internes tendent à s’imposer qui valorisent la figure du militant, la prise de parole, l’idéal participatif et délibératif. La démocratie partisane tend à devenir " procédurale ". Si cette démocratie interne reste formelle (les militants n’amendent souvent qu’à la marge les textes qui leur sont soumis) et suscite une participation souvent limitée (seuls 60 % des militants ont ainsi participé au vote lors du débat sur le dernier projet présidentiel), elle a contribué à modifier un certain nombre de règles et de pratiques et les ressources que les militants peuvent mobiliser au sein du Parti (...) Ces règles nouvelles ont des effets intimidants et excluants sur les adhérents populaires et contribuent à renforcer leur sentiment d’indignité sociale et politique, (...) La complexification des débats internes s’accompagne d’un déficit manifeste d’éducation ou de formation qui renvoie lui-même au déclin généralisé de " l’éducation populaire ".(...) Extrait de Le Parti socialiste et les catégories populaires Quelques hypothèses pour l’analyse d’un divorce consommé Rémi Lefebvre, Recherches socialistes N° 19 Texte complet sur le site de l’office universitaire de recherche socialiste-OURS
|
||
|
|
||