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vendredi 20 septembre 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF La féminisation du PS se poursuit, mais lentement : en 13 ans, le PS n’a "gagné" que 6% de femmes. Elles ne représentent qu’un quart de la population militante malgré une volonté de promotion affichée par la politique des quotas (10% revendiqués au congrès de Suresnes en 1974, 15% au congrès de Nantes en 1977, 30% au congrès de Rennes en 1990). Évolution socio-démographique du PS
De ce point de vue, la discussion actuelle sur la parité hommes/femmes dans la vie politique apparaît quelque peu surréaliste, si on observe la proportion de femmes responsables dans le parti ou élues : sur les 118 responsables nationaux qui ont répondu au questionnaire, 79% sont des hommes ; sur les 973 responsables fédéraux 77% ; même au simple niveau de la section, 80% des 1 800 responsables sont des hommes. Une tendance identique s’affirme dans le domaine des mandats électifs : pour 749 maires, il y a 9% de femmes, pour 4 046 conseillers municipaux 19%, pour 321 conseillers généraux 12%. Quant aux 126 parlementaires, 80% sont des hommes. Pourtant, plus des trois-quarts des militants se déclarent favorables à l’inscription de la parité hommes/femmes dans la constitution (51% très favorables, 26% assez favorables). Voeu pieux ou volontarisme politique ? En tout cas, la parité reste un idéal. Extrait de l’etude " Les Adhérents Socialistes en 1998 " Françoise Subileau, Colette Ysmal, Henri Rey Mai 1999 Cevipof
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