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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Libertés, vie privée, surveillance > Liberté et surveillance sur les réseaux > Directive relative à la protection des données dans les communications électroniques > Réponse à IRIS | ||
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jeudi 20 juin 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF En tant que citoyens, nous avons le devoir de contrôler l’action de nos représentants, et de les sanctionner lorsqu’ils nous représentent mal. Les positions exprimées par les députés français républicains au Parlement européen sur la surveillance des citoyens viendront compléter les autres critères de choix lors des prochains scrutins nationaux ou européens. À cette fin, IRIS publie le détail des votes français à propos de la conservation des données Vote des députés français au Parlement européen 30 mai 2002 Bravo pour la vigilance d’IRIS tout au long de cette affaire de directive. Bel acte de transparence, aussi, que de porter à la connaissance des citoyens le vote de leurs elus au Parlement Européen. On devrait faire ça plus souvent. A propos des votes sur l’article 15 de la directive " protection des données dans les communications electroniques "
13 d’entre eux ont voté pour, seulement quatre ont voté contre.
Aucun des deputes de la LCR (2) et de Lutte Ouvriere (3) n’a, semble t il, pris la peine de se déplacer à Bruxelles pour voter le 30 mai dernier. Le compromis Les socialistes français, aprés que l’amendement Cappato ait été rejeté, ont voté le compromis qui avait été négocié entre le PPE (conservateurs) et le PSE (socialistes) afin de trouver un accord avec le Conseil....
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Par rapport au texte proposé par le Conseil, le texte adopté (le compromis PSE-PPE) apporte, tout de même, quelques ameliorations. Il precise le caractere " approprié et proportionné " des exceptions au principe d’effacement des données pour cause de sécurité nationale ou de securité publique ... S’agissant du rappel des principes generaux du droit communautaire, il introduit la reference à l’article 6, du traité sur l’Union européenne (qui renvoie a la Convention europeenne des droits de l’Homme). Nous aurions naturellement préféré que le texte adopté soit plus prescriptif sur le recours aux mesures legislatives. Et qu’il precise le caractere exceptionnel et tempraire de celles ci .. Une reference explicite a la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, comme le prevoyait l’amendement Cappato n’aurait pas été inutile. Questions Quelqu’un a t il une idee de ce qui se serait passé si l’amendement Capato avait recueilli les 314 voix requises ? Si l’amendement Capato avait obtenu les 314 voix requises, le Conseil n’aurait pas adopté la directive . On entrait alors dans un processus dit de conciliation. Qu’est ce qui permet de penser que le resultat de cette conciliation eut ete meilleur que le texte de cormpomis adopté le 30 mai ?
Si la directive n’avait pas été adoptée le 30 mai :
Que vaut le raisonnement selon lequel le Conseil des ministres pouvait, de toute maniere, faire passer les dispositions relatives a la conservation des données par voie de Décision ( une procedure dans laquelle le Parlement est seulement consulté pour avis) ?
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