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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Chroniques > Lettre de Woodstock. La chronique de John G. Mason > Elections à mi-mandat de 2002 : La démocratie américaine ne se porte pas très bien | |
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mercredi 6 novembre 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Nous voila encore une fois face à une défaite écrasante pour le centrisme "responsable" du leadership démocrate du sénat (Tom Daschle et Dick Gephardt), et a une victoire dite "historique" pour le président Bush- ce qui a tourne essentiellement autour de son bastion sudiste. C’est une victoire qui laisse derrière elle un pays toujours profondément divisé par les fractures sociales et régionales en dépit des gains républicains importants dans le centre (Minnesota, Dakota du Sud) et le Nord-Est ( New Hampshire et Massachusetts).
La politique de l’administration Bush etant de plus en plus "radicale" (de l’audace, encore de l’audace, l’audace, toujours de l’audace ), nous aurons de nombreuses occasions, dans le proche avenir, de regretter l’absence du contre-poids démocrate . A commencer par la conquête de Bagdad prévue pour cet hiver. Les années à venir seront difficiles à vivre pour nous - pour bien d’autres elles seront encore plus difficiles - face au pouvoir "dur" des Etats Unis. Certains vont y trouver des raisons pour se réjouir - notamment les autres durs en face de nous, c’est à dire al-Quaida. C’est l’avenir de l’hégémonie américaine (et celui de l’alliance transatlantique) qui est mis en péril par cette victoire présidentielle et les guerres qui vont en découler. John G. Mason Le 6 Novembre 2002, Woodstock, N.Y.
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