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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Libertés, vie privée, surveillance > Projet de loi Sarkozy "sécurité intérieure" > A terme, 700 000 personnes dans le fichier national des empreintes génétiques ... | |
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vendredi 17 janvier 2003 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Le fichier national des empreintes génétiques a été élargi, jeudi 16 janvier, par les députés, lors de l’examen du projet de loi sur la sécurité intérieure, aux personnes soupçonnées d’avoir commis certaines infractions, et étendu aux délits graves portant atteinte aux personnes et aux biens.
Ce fichier était jusque-là réservé aux personnes condamnées pour crimes sexuels, homicides volontaires, actes de terrorisme et crimes graves portant atteinte aux personnes et aux biens.
Ces informations ne seront pas couvertes par le secret d’instruction. En cas de relaxe ou d’acquittement définitifs, les données personnelles figurant au STIC (système de traitement des infractions constatées) seront effacées, sauf si le procureur de la République en prescrit le maintien pour des raisons liées à la "finalité du fichier". Le refus de se soumettre à un prélèvement est "passible de six mois d’emprisonnement et 7 500 d’euros d’amende (deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende en cas de crime)". M. Sarkozy a estimé que le fichier compterait "assez vite 400 000 personnes, à la fin de l’année", un chiffre qui devrait ensuite se stabiliser autour de "600 à 700 000". Le Fnaeg (fichier national automatisé des empreintes génétiques) centralise aujourd’hui environ 2 100 empreintes et 160 traces génétiques. Le fichier national des empreintes génétiques élargi par l’Assemblée
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