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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Jeux vidéo : un univers traversé par la politique > L’industrie du jeu vidéo au lendemain du 11 septembre | |
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vendredi 28 septembre 2001 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Les professionnels des jeux vidéos, souvent accusés de faire l’apologie de la violence dans certaines de leurs créations, ont adopté (comme ceux du cinéma) une attitude prudente dans les jours qui ont suivi les attentats du 11 septembre.
• Arush Entertainment a réexaminé un jeu en cours de développement qui met en scène un célèbre personnage de jeux vidéo, Duke Nuken, tirant sur tout ce qui bouge à New York. Sont notamment concernées les scènes les plus violentes, et celles impliquant les tours - désormais détruites - du World Trade Center. Le logo du jeu et des extraits diffusés en avant-première sur le site d’Arush ont été retirés car on pouvait y voir les tours. • Le créateur de jeux japonais Konami a passé à la loupe Metal Gear Solid 2, un titre conçu pour la PlayStation2, programmé pour mi-novembre. L’intrigue : un homme armé doit combattre seul un complot terroriste. Pour l’ISDA (Digital Software Association), qui regroupe 90% des éditeurs de logiciels de jeux, "notre secteur, comme n’importe quel secteur, doit réfléchir à ce qu’il fait et se demander si des tragédies comme celle-ci doit influencer notre approche des produits " L’impact des attentats dans l’opinion publique pourrait modifier l’offre de jeux à court terme. : la plupart des analystes doutent cependant que les attentats suscitent de véritables changements à long terme dans l’industrie du jeu.
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