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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Economie, technologie, croissance, logiciel, emploi > Economie(s) politique(s) du logiciel > Gouvernements et collectivités publiques se tournent vers le logiciel libre > La Commission européenne recommande aux gouvernements l’utilisation de standards ouverts et de logiciels open source | |
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samedi 4 octobre 2003 Imprimer cet article | Cet article au format PDF En Europe, les services publics sont encore fournis d’une manière très fragmentée, ce qui oblige les personnes à s’adresser à une multitude de guichets, aussi bien "réels" que "virtuels". Les entreprises et les personnes tireraient beaucoup d’avantages de services publics accessibles en ligne facilement , et pour lesquels il est inutile de savoir quels départements administratif interviennent. Ces personnes préfèrent également des services et des informations conformes à leurs besoins et à leurs attentes, sachant que leurs droits en matière de protection de la vie privée sont protégés et que les services eux-mêmes sont sûrs. Cependant, pour personnaliser les services, il faut une intégration et un partage des processus et des connaissances parmi les départements et les institutions. Pour cela, il faut que les systèmes informatiques des différents organismes administratifs concernés soient interconnectés, et que la fourniture d’informations et les processus administratifs fonctionnent en interopérabilité. L’interopérabilité est le moyen par lequel les systèmes, les informations et les méthodes de travail sont interconnectés : à l’intérieur des administrations ou entre ces dernières, au niveau national ou à travers toute l’Europe, ou avec les entreprises. Au niveau technique, l’utilisation des standards ouverts peut contribuer à cette intégration. En outre, les administrations acquièrent de l’expérience avec les logiciels à code source ’ouvert’ (open source) considérant le coût, la sécurité, ainsi que les avantages autres, notamment la facilité d’intégration. Il faut promouvoir, notamment par le truchement des programmes communautaires adéquats, l’échange d’expérience dans l’utilisation des standards ouverts et des logiciels open source parmi les administrations. Dans l’interopérabilité, il ne s’agit pas seulement d’interconnecter des réseaux d’ordinateurs, mais aussi de traiter des questions d’organisation, telles que la coordination de processus qui dépassent les limites internes des organisations, et assurent l’interfonctionnement avec des organisations partenaires dont l’organisation interne et le fonctionnement peuvent différer. Un échec de la mise en place de systèmes d’eGovernment interopérables aurait des répercussions économiques et sociales, sous la forme d’administrations statiques et inertes, coûteuses et incapables d’agir en temps utile, de l’incapacité de proposer des services d’administration en ligne à valeur ajoutée, de coûts plus élevés, d’une augmentation de la paperasserie administrative et d’une aggravation du désavantage concurrentiel des sociétés locales (par exemple incapacité de participer à des marchés publics en ligne), et des entraves au bon fonctionnement du Marché Intérieur com(2003) 567 final
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