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Vous êtes ici : Accueil > La lettre de Temps Réels > Archives 2004 > Bonne année... libre pour les administrations européennes | |
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dimanche 4 janvier 2004 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Le mouvement de migration des administrations vers des solutions libres a connu une brutale accélération en 2003. Et devrait encore s’amplifier en 2004. Qu’il s’agissse de s’affranchir du fournisseur unique, d’améliorer la sécurité de leurs systèmes d’informations (via l’acces au code source), de diminuer les coûts (couts de développement, de déploiement, de possession), de réduire la facture des et de licences , ou encore de permettre aux acteurs du logiciels nationaux de se développer, la plupart des gouvernements de l’Union européenne se tournent vers des solutions libres ou « à source ouverte ». Europe : Livres blancs, guides de migration, cadre commun d’interopérabilité : partout, on passe de l’expérimentation à la formulation de politiques ... Gouvernements et administrations européeennes face au logiciel libre La Commission prêche désormais l’interopérabilité ... et recommande aux gouvernements l’utilisation des standards ouverts et des logiciels libres. "Il faut promouvoir, notamment par le truchement des programmes communautaires adéquats, l’échange d’expérience dans l’utilisation des standards ouverts et des logiciels open source parmi les administrations. Dans l’interopérabilité, il ne s’agit pas seulement d’interconnecter des réseaux d’ordinateurs, mais aussi de traiter des questions d’organisation, telles que la coordination de processus qui dépassent les limites internes des organisations, et assurent l’interfonctionnement avec des organisations partenaires dont l’organisation interne et le fonctionnement peuvent différer. Un échec de la mise en place de systèmes d’eGovernment interopérables aurait des répercussions économiques et sociales, sous la forme d’administrations statiques et inertes, coûteuses et incapables d’agir en temps utile, de l’incapacité de proposer des services d’administration en ligne à valeur ajoutée, de coûts plus élevés, d’une augmentation de la paperasserie administrative et d’une aggravation du désavantage concurrentiel des sociétés locales (par exemple incapacité de participer à des marchés publics en ligne), et des entraves au bon fonctionnement du Marché Intérieur." Voir aussi : Le gouvernement israélien a décidé de ne pas renouveler ses licences Microsoft Office en 2004. Il a démarré, lundi 29 décembre, la distribution de milliers de CD-Rom contenant la suite bureautique OpenOffice. En Israël, c’est le ministère des Finances qui gère toutes les dépenses de l’administration. C’est donc sous son autorité et son impulsion que les pouvoirs publics vont progressivement être équipés de logiciels non propriétaires. Voir Le gouvernement israëlien migre vers OpenOffice Où en est on en France ?
Quelques articles récents sur le site de temps réelsLe gouvernement italien ouvre la porte au logiciel libre Quel est le budget "licences logicielles" des administrations ? Le gouvernement israélien migre vers OpenOffice Lentement mais sûrement, les administrations françaises passent au libre Le gouvernement britannique se tourne prudemment vers des solutions libres Le projet de système d’exploitation asiatique Les administrations allemandes se tournent vers Linux La Commission européenne publie un guide pour migrer vers l’"open source" Le Royaume-Uni met en concurrence les solutions Microsoft et Java/Linux Microsoft se réorganise pour préserver ses positions dans le secteur public Des chercheurs se penchent sur la "monoculture Microsoft » La Commission européenne pourrait infliger à Microsoft une très lourde amende Le gouvernement chinois privilégie les logiciels "made in China Dossiers sur le site de temps réelsGouvernements et collectivités publiques se tournent vers le logiciel libre Indépendance technologique et maîtrise du logiciel
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