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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Economie, technologie, croissance, logiciel, emploi > Economie(s) politique(s) du logiciel > Gouvernements et collectivités publiques se tournent vers le logiciel libre > Livres blancs, guides de migration, cadres communs d’interopérabilité : les gouvernements et administrations européeennes face au logiciel libre | |
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dimanche 4 janvier 2004 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Le mouvement de migration des administrations vers des solutions libres a connu une brutale acceleration en 2003. Il devrait encore s’amplifier en 2004. La plupart des pays de l’Union europeenne ont formulé des recommandations dans ce sens. : livres blancs, guides de migration..... Allemagne Accord du ministére de l’Intérieur avec IBM et Suse, publication d’un "Guide de migration du gouvernement fédéral pour le logiciel libre.... A ce jour plus de 500 entités publiques, ministères et municipalités ont choisi cette option. Les administrations allemandes se tournent vers Linux Royaume Uni
Le gouvernement britannique se tourne prudemment vers des solutions libre Italie Une Commission d’experts au ministre italien de l’innovation et les technologies préconise le recours à des logiciels libres dans l’administration publique : l’adoption de ce type de logiciels doit toujours être basée sur une analyse couts-bénéfices... Le gouvernement italien ouvre la porte au logiciel libre ---- Danemark En octobre 2002, le conseil danois de la technologie (Danish Board of Technology ) rendait public un rapport open source et administration électronique. Le rapport évalue un certain nombre d’experimentations en cours, notamment celle de la municipalité de Hanstholm. Il estime à 500 millions d’Euros (3,7 milliards de couronnes danoises) sur quatre ans le montant des économies rendues possibles par un large recours aux solutions logicielles open source. Suède Statskontor, l’agence nationale de gestion publique, a réalisé une étude de faisabilité de faisabilité concernant le logiciel libre dans les administrations. Pour les auteurs du rapport, « les normes et les formats ouverts comme le logiciel ouvert sont des composants importants pour garantir une concurrence accrue, ameliorer l’interopérabilité améliorée et réduire les coûts pour l’administration publique ». Suède : le logiciel ouvert est une bonne alternative pour les administrations publiques Norvège L’an dernier, le gouvernement norvégien avait annulé le contrat exclusif qui le liait a Microsoft. Il réagissait ainsi au nouveau programme de licences de Microsoft (la "Software Assurance", censée entrer en application le 31 juillet 2002). Le gouvernement norvégien veut désormais faire jouer la concurrence dans les secteurs privé et public permet d’obtenir des logiciels de meilleure qualité, à un prix inférieur. En Norvège le gouvernement claque la porte au nez de Microsoft Pays-Bas Le gouvernement néerlandais désire promouvoir les normes ouvertes dans le secteur public. Un programme a aussi été mis sur pied, l’OSOSS (Open Standards and Open Source Software in Government), qui visera à mettre sur pied les "bonnes pratiques" et à rendre accessible toutes informations relatives à la promotion de standards ouverts et des logiciels libres au sein des gouvernements. Suisse Le Conseil fédéral a reçu le mandat d’évaluer les avantages et les inconvénients d’une introduction progressive de logiciels libres dans l’administration suisse. Le Conseil a statué que des logiciels libres sont déjà utilisés et qu’une stratégie relative à l’emploi de logiciels libres sera élaborée en 2003.L’unite de stratégie informatique de la Confederation (USIC) prépare une stratégie concernant les logiciels libres et gratuits dans l’Administration fédérale. Celle ci sera présentée le 1er septembre 2003 lors de la Journée des administrations publiques consacrée aux logiciels libres Suisse : une stratégie concernant les logiciels libres et gratuits dans l’Administration fédérale Commission Europeenne La Commission est partie prenante de ce mouvement. Apres les initiatives de l’IDA, c’est désormais la Commission elle même qui recommande aux gouvernements l’utilisation des standards ouverts et des logiciels libres. Voir aussi :
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