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Vous êtes ici : Accueil > Observatoire des usages politiques et militants de l’internet > Mobilisations en ligne .... > Lobbying, autopromotion, buzz publicitaire : ces entreprises qui pétitionnent... | |
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jeudi 26 février 2004 Imprimer cet article | Cet article au format PDF 170.000 internautes ont signé la pétition "10 millions de présumés coupables" initiée par l’Association des fournisseurs d’accès et de services internet (AFA) à propos de plusieurs dispositions de la loi économie numerique. Si c’est la première pétition en ligne initiée par l’AFA, ses membres semblent assez coutumiers du fait. Lobbying en ligne
Ce site explique au novice ce qu’est réellement un spam et comment essayer de limiter la réception de ce type de courrier. L’internaute est encouragé à signer la pétition afin que des poursuites judiciaires soient engagées contre les auteurs de tels messages. 155.394 signatures a ce jour.
Le collectif appelait les internautes à signer une lettre ouverte à Michel Bon, le président de France Télécom. L’Association des Internautes Médiateurs (ADIM), souvent critique à l’égard des fournisseurs d’accès, avait appelé ses adhérents à signer la pétition. Télé2 lance une pétition en ligne pour le développement de l’ADSL Autopromotion En décembre 2001, c’est la société groupe Serveur, dirigée par Thierry Ehrmann, qui interpellait les futurs candidats aux présidentielles. « Devant l’absence de culture internet dans le débat présidentiel, le groupe Serveur, fidèle à sa philosophie de la transparence de l’information, acteur historique de l’internet depuis 1987, prend l’initiative citoyenne de placer internet au cœur des débats de la présidentielle. Ce manifeste n’avait cependant recueilli que 2354 signataires. Fausse pétition... et buzz publicitaire C’est en lançant une pétition que Cadbury Schweppes a relancé la notoriété de la barre chocolatée Caramilk. « Dans une première phase, on a imaginé qu’une association de consommateurs avait décidé de connaître le secret de Caramilk et avait créé un site (revealthesecret.com) pour faire pression et connaître la recette de la barre chocolatée. Le site a vraiment été créé et c’est devenu un phénomène sur Internet. Des centaines de milliers de gens ont souscrit à la pétition en ligne et, pendant ce temps là, Caramilk en a fait une campagne tous azimuts pendant un mois et demi : sur Internet, vis-à-vis des journalistes, en promotion et en affichage sauvage avec des pancartes "a secret is a secret". Cela a créé un vrai buzz autour de la marque jusqu’au dernier week-end de la campagne où la télévision est venue jouer un rôle de ponctuation pure. Trois spots humoristiques ont été diffusés. C’était prétendument l’association "Reveal the secret" qui allait révéler enfin le secret mais, avec trois fins différentes, l’homme en était toujours empêché d’une manière ou d’une autre. L’impact de cette campagne a été immédiat et les ventes de Caramilk sont immédiatement remontées. Dans cette opération, Internet a joué un rôle central et la télévision un rôle complémentaire. Ce qu’il faut, c’est donner à chaque média son rôle selon ses caractéristiques. "Internet est devenu un média incontournable" (Journal du Net)
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