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mardi 29 janvier 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Le Monde : De gauche ou de droite, les militants internautes repoussent les frontières de leur parti Ces militants internautes peuvent être socialistes, gaullistes ou libéraux. Mais ils se retrouvent d’abord autour d’un objectif, la démocratisation des technologies, et ils affichent des valeurs propres à la communauté des internautes : une culture de l’échange et de la liberté d’expression. "Les contraintes y sont très légères, le débat politique y est plus vivant et souvent plus riche qu’au sein d’une section classique", analyse l’animateur de Temps réels, un groupe de socialistes internautes dont le site offre des études politiques passionnantes. Le profil des militants peut d’ailleurs être très différent de celui des adhérents habituels du parti. 80 % des membres de Temps réels sont issus du secteur privé, offrant ainsi une image presque inverse de celle de la moyenne des socialistes, majoritairement issus du secteur public. Le Monde , jeudi 13 avril 2000 Nouvel Observateur : La "clic politique" La section à la rose photoshop a aussi son site où l’on peut consulter, par exemple, des dossiers soignés sur la campagne électorale américaine. On peut même parier que cette permanence est nettement plus fréquentée que certaines sections traditionnelles organisées sur le modèle de la "vieille politique". (...) Tout sauf sectaires, ces militants cybers qui préfèrent discuter en réseau ou sur forum plutôt que dans des salles lugubres après 20 heures. (...) Une présence symbolique ? Détrompez-vous, l’enjeu électoral de la militance numérique va très vite se faire sentir. Ainsi, nos socialistes virtuels rappellent-ils que l’on comptera en France 7,5 millions d’électeurs connectés à leur domicile lorsque s’ouvrira la campagne des municipales. Près de 9 millions lors des présidentielles. Libération : la rose trébuche sur le mulot Ladite section se nomme joliment "Temps réels". Elle s’est naturellement dotée d’un site à la hauteur de ses ambitions (..) Ses affaires marchent. Elle abrite 35 membres et accueille une quarantaine d’adhérents appartenant à d’autres sections du parti. Sa liste de discussion comporte 115 participants tandis que sa lettre est envoyée à quelques 800 abonnés. Une visite sur son site convainc aisément que, contrairement à tant de sections réelles, la section virtuelle du PS est active. "Temps réels" se livre à une précieuse veille technologique qui lui permet, par exemple, de déplorer l’avance de Démocratie libérale sur le Net. Ses membres réfléchissent aux "enjeux politiques de la révolution informationnelle", sans candeur excessive puisqu’ils se réclament du "technoréalisme", lequel a la sagesse de concevoir le monde virtuel comme un simple sous-ensemble du monde réel. Reste le plus dur : convertir le PS lui-même aux avantages d’un militantisme numérique. " le Monde Informatique : Visions et prophètes au Net Dans un article titré " Jacques Chirac : internaute et visionnaire ", le site Internet d’obédience socialiste Temps réels prend le parti de rire du ralliement progressif du président de la République française aux nouvelles technologies, au cours de son septennat. " Le président de la République a entrepris de se poser en héraut de la modernité technologique... Et de capter à son profit le thème de la fracture numérique ", y lit-on. " L’épisode du mulot ne l’a pas découragé. Avec l’opiniâtreté qu’on lui connaît, il distille ce thème au fil de ses discours et apparitions publiques (...) " Le Monde informatique N 869- 20 Octobre 2000 le Monde : Erreur 404 : Politiques Not Found Les pionniers en la matière ont souvent été des militants ou des instances locales décidant, de leur propre initiative, de réaliser des sites, liés aux partis mais non officiels. Sans être des émanations directes de l’appareil, ces sites sont, à titre expérimental, tolérés sinon encouragés par la hiérarchie partidaire . cf. La Section virtuelle du Parti Socialiste, Transfert : Ville et informatique : le PS en repérages Engagée dans une réflexion déjà ancienne sur la place des nouvelles technologies dans la société, Temps réels, la "section virtuelle" du parti socialiste, a commandé un sondage à l’IFOP, sur les "souhaits des Français en matière d’équipement informatique et d’Internet pour leur commune". "Alors que les Français vont élire leurs maires dans quelques jours, nous avons voulu connaître leurs attentes vis-à-vis des pouvoirs dont ils sont les plus proches : les mairies ". L’objectif : nourrir, dans la dernière ligne droite, l’argumentaire des candidats de la gauche plurielle, qui se sont saisis du sujet, comme tous les autres (...) Et peut-être répondre, post-élection, aux besoins exprimés par les électeurs. Commentaire du commanditaire du sondage : "Nous voulions mieux connaître les différences droite/gauche sur le sujet : on ne peut pas dire qu’il y en ait." Pas plus qu’entre les internautes et les non-internautes. Selon lui, l’étude montre une chose : l’enjeu du sujet pour l’opinion, au vu du très fort nombre de réponses positives. Transfert, 3 mars 2001 le Monde : Politique et technologies de l’information vues par la section virtuelle de la fédération parisienne du PS Ici, pas de qg de campagne, pas d’affiche à placarder, pas de tract à distribuer, uniquement des ordinateurs en réseau, un site Web, un forum de discussion et une lettre d’information. TemPS Réels,"section Internet de la fédération de Paris du Parti socialiste",veut inaugurer une nouvelle façon de faire de la politique (...) TemPS Réels s’articule autour d’une liste de diffusion qui regroupe quelque 150 personnes. On y retrouve des militants et des élus socialistes (...), mais aussi des professionnels de l’Internet, et même quelques simples citoyens sans étiquette politique. (...) Les fruits de leurs débats sont consultables sur le site sous forme de dossiers : "Fossé numérique", "Technologie, croissance, emploi", "Brevetabilité du logiciel", "Régulation de l’Internet", "Militantisme et action politique sur Internet"... Le site publie également les résultats d’un sondage réalisé par l’Ifop pour TemPS Réels sur les attentes des Français vis-à-vis de leur commune en matière de politique de diffusion et d’appropriation des technologies de l’information, et même, pour être dans l’air du temps, une réflexion sur "ce que nous apprend "Loft Story" sur l’état des médias et de notre société". Libération : les premières pistes high-tech du programme électoral du PS .Equipement des foyers. C’est un tabou qui sauterait : il s’agirait de financer l’équipement des foyers en matériel informatique, afin de résorber le "fossé numérique" qui se creuse entre technophiles et exclus de l’Internet. Il pourrait s’agir de faire payer par l’Etat un ordinateur à tout foyer comptant un enfant dans le secondaire et recevant l’allocation de rentrée scolaire. La mesure, non encore arbitrée, est issue du think tank du parti socialiste en matière de nouvelles technologies, la section "temps réels". Elle pourrait atterrir sur le programme du PS, sous forme d’amendement au projet Aubry, avant la ratification par les militants le 26 janvier. Libération : L’avenir du Web ? Pour l’instant, les partis n’y voient pas matière à polémiquer A droite comme à gauche, l’horizon politique du réseau, c’est de l’équipement et de la connexion pour tous. Ni droite ni gauche, câblés. Même si le vocabulaire laisse apparaître de légères nuances. (...) Restent quelques esquisses de politisation, ébauchées de-ci, de-là. A gauche, la section Internet "temps réels" du parti socialiste tente d’imaginer des droits nouveaux, comme celui d’un accès pour les syndicats aux réseaux internes des entreprises, par exemple. Transfert : Jospin mobilise la techno Rassemblement des troupes autour de la thématique des nouvelles technologies pour le PS, qui lance sa campagne numérique avec comité de soutien nouvelles techno et fiesta. Derniers défourraillages en date : une liste de diffusion lancée par Temps réels, la section virtuelle du PS. Objectifs : faire circuler les infos de campagne, revues de presse, argumentaires politiques etc... et surtout mobiliser les troupes pour qu’elles interviennent, elles aussi, sur les forums. Elargir, aussi la liste des soutiens numériques au nombre symbolique de ...2002 signatures. Le Monde : Paris apparaît sur la carte des villes numériques Un an après son entrée à la Mairie de Paris, l’équipe conduite par Bertrand Delanoë met la dernière main à son programme consacré aux nouvelles technologies. (...) Ce plan, baptisé "Paris ville numérique" (Parvi), reprend les grandes lignes du projet développé par Temps réels - section Internet de la fédération parisienne du Parti socialiste - pour Paris et s’articule autour de quatre points. Il s’agit, d’abord, de développer les usages d’Internet par les Parisiens, de faire de la capitale une métropole économique et numérique, d’instaurer une mairie électronique et une nouvelle pratique de la démocratie locale, et, enfin, de favoriser l’émergence de la création numérique. Challenges : La cybercampagne peine à sortir de l’ère du "mulot" Faute de conquérir des voix, Internet sert plutôt à espionner l’adversaire. "Toutes les équipes des grands candidats possèdent des "observateurs" du Net -comme la section virtuelle du PS, temps-reels.net- afin d’assurer une veille concurrentielle et de réagir aux "attaques" ou aux intiatives d’un site parodique". Challenges N° 176 , 18 avril 2002 Profession politique : Quid du logiciel libre ? Temps-Réels, la section virtuelle du Parti socialiste, pointe un changement de taille suite au remplacement de l’ATICA par l’Agence pour le développement de l’administration électronique. (...) Toute référence aux logiciels libres ou aux standards ouverts a disparu du décret de création de l’Agence pour le développement de l’administration électronique, ’alors qu’un nombre croissant de gouvernements européens amorcent une réorientation de l’informatique publique vers le libre. Profession politique, 26 février 2003 Libération : "Ouvrier" ? Connais plus.. Les ouvriers ont disparu du langage socialiste. C’est ce que constatent les militants du club socialiste En temps réels dans leurs travaux de "lexicographie sauvage" (1) appliqués au congrès de Dijon. Considérés comme proches de Strauss-Kahn, ces militants se sont amusés à recenser et analyser les 102 797 mots et 565 402 caractères des cinq motions en lice. Cette somme constitue "un concentré de la pensée socialiste au début du IIIe millénaire", affirment-ils. Si les mots ont un sens politique, ce "concentré" révèle un changement latent d’identité du PS. Libération, lundi 31 mars 2003 Le Monde : Congrés de Dijon ; Les internautes votent pour de vrai La bouteille de Pauillac 1980 est presque vide, mais les militants de la section des internautes, "Temps réels", continuent de discuter dans le salon. Certains se rencontrent pour la première fois en chair et en os. D’habitude, ils devisent par mails. Ingénieurs, webmasters, journalistes du net... une trentaine d’adhérents (sur 59 inscrits) sont venus voter dans l’appartement d’une prof d’informatique, rue de Turenne, dans le quartier du Marais.
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