![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
|
|
Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > Europe et social-démocraties européennes > Bienvenue à l’euro (janvier 2002) > Le basculement : réussite technique et adhésion populaire | |
|
|
||
|
Première publication : 5 janvier 2002, mise en ligne: samedi 5 janvier 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Le crash des cartes bancaires, redouté par certains après la surcharge de Noël, n’a pas eu lieu. C’est presque le contraire qui se produit : chacun veut se débarrasser au plus vite de ses derniers francs. Les buralistes ont ainsi noté une baisse de 30% de l’utilisation des cartes bancaires. Les Français ont adopté l’euro pour leurs achats. Le passage à la monnaie unique a pris des allures de jeu, provoquant des discussions animées dans les commerces et les cafés. Selon la Commission de Bruxelles, les transactions en euros atteignent 50 % en France. Le gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, estime que "85 % à 90 % des francs seront retirés de la circulation en l’espace de quinze jours". Le président du Crédit Lyonnais, Jean Peyrelevade craint même de voir ’’en dix jours la totalité des francs venir à nos caisses ou aux caisses des commerçants’’. 96% des distributeurs automatiques de billets sont adaptés En moyenne dans la zone euro, 96% des distributeurs automatiques de billets (DAB) étaient d’ores et déjà adaptés à l’euro, dès le 3 janvier, à 13 heures. Ce taux était de 97% en Espagne, 95% en France, 90% au Portugal et en Finlande et 85% en Italie.
|
||
|
|
||