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Les technologies de l’information doivent pouvoir être pilotées "à la main"
Première publication : 1er janvier 2002, mise en ligne: mardi 1er janvier 2002

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Selon une etude financée par Bull Grande Bretagne , les agents intelligents, très présents sur Internet, et les progrès du matériel informatique posent des problèmes aussi importants que la bio-génétique ou le clonage humain.

Intitulée "Morals for Robots and Cyborgs", l’étude se veut un début de réflexion sur les questions éthiques posées par ces technologies et formule quelques principes de bon sens.

Les agents intelligents doivent respecter l’anonymat des données personnelles
Les technologies du réseau et la capacité d’apprentissage des robots menacent clairement l’anonymat des informations personnelles échangées. Qui contrôlera les banques de données et de connaissances agrégées sur Internet

Les agents doivent pouvoir être "déconnectés"
Les technologies de l’information touchent à l’organisation économique de l’entreprise et de la société dans son ensemble. Ces technologies auront à l’avenir des responsabilités grandissantes. Les agents doivent pouvoir être "déconnectés" en cas de problème : enchères électroniques, bourse, nucléaire, militaire...

Le principe d’honnêteté
Les utilisateurs doivent savoir si ils ont affaire à un robot ou à un être humain dans leur rapport aux réseaux, aux sites Web, aux banques de connaissance, aux services de support technique ou commercial. Ceci afin de de ne pas nuire au processus de décision.
Les décisions prises par des machines ne doivent s’appliquer qu’aux machines
Un robot de gestion de l’information déployé sur un intranet n’a pas à prendre de décision qui s’applique à l’organisation du travail des salariés. Il en va de même pour la sphère politique ou familiale.

L’étude, réalisée par l’universitaire Perri 6 de l’Université de Strathcly, s’appuie sur l’expérience des laboratoires de recherche et de développement de Bull.



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