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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > La laborieuse transformation du système éducatif > Propositions du parti socialiste (decembre 2001) | |
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Première publication : 28 février 2002, mise en ligne: jeudi 28 février 2002 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Un " programme Internet 2 " de l’école primaire à l’université Grâce à la priorité accordée à la diffusion du multimédia, de la micro-informatique et de l’internet depuis 1997 et à la mobilisation des collectivités locales, les technologies de l’information et de la communication sont maintenant répandues dans notre système éducatif. La formation des enseignants aux TIC a été généralisée. Un effort considérable a été consenti depuis 1997 dans l’enseignement et la formation professionnelle. Tous les élèves de troisième sont concernés dès cette année par le brevet informatique et internet (B2I). Les comparaisons européennes ne font plus apparaître de retard français en la matière, au contraire de la situation préoccupante de 1997. A la mi-2001, on comptait un ordinateur pour 14 élèves dans les collèges (contre un pour 26 en 1997), un pour 6 dans les lycées (un pour 12 en 1997) et un pour 23 élèves à l’école (contre un pour 100 en 1997). Tous les établissements secondaires étaient connectés à l’internet à la fin 2000, toutes les écoles le seront à la fin 2002. Les enseignants intègrent progressivement les TIC dans leur pratique pédagogique. Début 2001, ils étaient 61%, tous niveaux confondus, à déclarer utiliser l’ordinateur avec leurs élèves dans le cadre de leurs cours (et 32% en ce qui concerne l’internet). 58% des enseignants disposaient alors d’une connexion internet à domicile, contre 20% en 1998. 80% d’entre eux possèdent un micro-ordinateur. Cela fait des enseignants la catégorie socio-professionnelle la plus connectée de France, contrairement aux idées reçues. PROPOSITIONS : Le parti socialiste souhaite que l’informatique, l’internet et les contenus multimédias soient de plus en plus intégrés au quotidien des élèves, des étudiants et de leurs professeurs. Pour cela, une série de propositions sont avancées : • l’effort doit redoubler pour atteindre, dans le primaire, un ordinateur et un accès réseau pour 5 élèves dans les classes ; la présence continue de l’enseignant, la flexibilité de la journée d’études dans le primaire et l’importance du premier contact avec les outils de la société de l’information rendent prioritaires la disponibilité du matériel dans la classe. • au lycée, un ordinateur et un accès réseau pour 2 élèves dans les classes, pour 5 élèves dans des espaces en libre-service, de préférence accessibles aussi en dehors du temps scolaire ; Aujourd’hui, alors que plus de 40% des ménages d’enfants scolarisés seraient déjà équipés et que l’équipement dans les établissements scolaires a très fortement progressé, l’inégalité d’équipement devient un enjeu fort d’égalité. Dès lors, une mesure de soutien à l’équipement des familles d’enfants scolarisés dans le secondaire devrait être considérée, qui bénéficierait par exemple aux familles moins favorisées, titulaires de l’allocation de rentrée scolaire. • Chaque étudiant doit en outre disposer d’un accès réseau à haut débit dans tous les lieux de l’établissement, en développant des accès ergonomiques tels que les accès sans fil par la mise en place de réseaux à haut débit sans fil à l’échelle de campus universitaires ou de grandes écoles. Des mesures d’accompagnement technique et humain sont indispensables : • Les technologies de réseau sans fil devront être rapidement testées dans ce but. Un tel plan devra naturellement permettre à des collectivités territoriales d’aller au delà de ces objectifs, partout où elles le souhaiteront. • En complément des investissements matériels, l’investissement dans les contenus multimédia éducatifs doit être renforcé.
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