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| Lettre n°31- Militantisme
et communication politique sur Internet (3) 20 septembre 2000
Désormais, tous les partis politiques ont leur site internet, mais le résultat est pour l'instant encore souvent décevant: contenu trop institutionnel et surtout deficit de réactivité. Tous les sites des partis ont ouvert une rubrique quinquennat. Le refenrendum est, il est vrai, annoncé depuis plusieurs mois. Mais la vie politique est faite, c'est son charme, d'evenements non programmés, voires de crises. On vient de le voir avec la crise des carburants: les sites du PS, du RPR et du PCF etaient muets, des carburants, à la différence de ceux de Démocratie Liberale, de l'UDF, des Verts ou du RPF. Les echeances electorales de 2001 et de 2002 suscitent les initiatives (et les appétits). Indépedantes des partis et des médias. Plusieurs portails politiques, donnant accès à de nombreuses informations et sites, et permettant de dialoguer avec les élus, sont en cours de lancement, comme politique.org, lapolitique.com, ou politiquementnet.fr, conçu avec le soutien de l'institut de sondage BVA. Politique.org permet aux internautes d'entrer en contact avec environ 100. 000 élus. Lapolitique.com, lancé à l'initiative d'un groupe d'amis réunis autour d'un fils de Michel Rocard, Loïc, se construit autour d'un système de messagerie permettant un dialogue entre élus et citoyens. Lapolitique.com et politique.org proposent également aux élus d'héberger leurs pages personnelles, une solution plus économique que le site purement personnel qui coûte au minimum 15.000 à 20.000 francs, selon les spécialistes du secteur. http://www.politique.org/ L'experience americaine semble suggerer, voir à ce propos, notre derniere chronique des elections americaines, que les citoyens preferent s'adresser à la source, sur les sites des candidats, plutot que d'aller visiter les portails politiques. Vote.com ou BetterVote.com n'ont pas trouvé leur equilibre financier et devraient fermer leurs portes après les élections. News.Com : Political
Web sites may not survive beyond campaigns Nous
reprenons notre veille des usages politiques de l'Internet. Interrompue
depuis avril.Ce
qui explique qu'on trouve dans cette livraison quelques informations qui
remontent au début de l'été. Le Parti socialiste rénove son site La nouvelle version, tres attendue, devrait être prête pour le Congrés, fin novembre. D'ici là, innovation marquante, on peut y poser des questions à des responsables. Pierre Mauroy, puis François Hollande, jusqu'au 15 octobre. On pourra aussi y consulter les 150 contributions mises en discussion pour le Congrés. Soit prés de 2 millions de signes. http://www.parti-socialiste.fr/
L’objet de ce site, créé par un groupe de militants socialistes du XVème arrondissement de Paris, est de préparer de manière interactive, une contribution pour notre prochain congrès. Il a été Force est de constater que nos concitoyens se désintéressent de la vie politique, et que les programmes s’élaborent à l’écart des militants ce qui peut expliquer le manque de perspective politique actuelle. Cette contribution porte sur les rapports entre les adhérents et le parti, l’exercice de la démocratie au sein du parti et nos rapports avec les citoyens et le monde associatif.
Le premier site, qui remplace celui lancé en 1996, propose de nouvelles rubriques telles que l’histoire du RPR, ses réalisations, ses statuts, des tribunes, des informations pratiques comme des bulletins d’adhésion ou bien encore un sondage en ligne et une boîte aux lettres pour déposer des messages. Le second site propose des reportages photos sur l’histoire du mouvement et des films audio, par exemple, des interviews ou des cycles de formation pour les militants et cadres. Chrisitian Estrosi, député des Alpes-Maritimes, a précisé que ces nouveaux sites n’étaient " qu’une étape dans la modernisation des outils de communication du mouvement " . Un site Extranet sera bientôt à la disposition des cadres et candidats du RPR.
Le site de campagne de Philippe Seguin pour les prochaines municipales a une adresse définitive : seguin2001.net. Cela fait déjà quelques mois que Jean-Dominique Giuliani, le fidèle supporter du candidat et lui-même prétendant à la mairie du VIe arrondissement de Paris, planche sur la question Après une première étape qui a consisté à récupérer les multiples noms de domaine déposés par des cybersquatteurs militants ou plaisantins, le nom du site a été soumis à l’approbation d’un comité éditorial. " Le comité comprend une dizaine de personnes du monde de la politique ou des patrons de start-up. En ce moment, nous nous réunissons tous les jours " , avance Jean-Dominique Giuliani. Effectivement, l’heure est grave : Philippe Seguin compte bien faire de son site et du thème des nouvelles technologies, un " vecteur privilégié " de sa campagne. Le lancement du site est prévu pour la mi-septembre. http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=1606
Une élue RPF détourne le oui au quinquennat sur internet au profit du non Une conseillère régionale RPF de Rhône-Alpes opposée au quinquennat, Florence Kuntz, a déposé les noms de domaine " oui-au-quinquennat " ou " ouiauquinquennat " sur l’internet. Tout internaute tentant d’en savoir plus sur la durée du mandat présidentiel en pianotant " oui-au-quinquennat " ou " ouiauquinquennat " atterrira automatiquement sur le site " non-au-quinquennat " de l’élue RPF. Ces noms de domaines n’avaient en effet pas été réservés par des partisans d’un mandat de cinq ans. Mme Kuntz qui est également députée européenne, s’est défendue de fausser ou de confisquer le débat. " Je suis prête à céder les adresses des deux sites à des personnes favorables au oui dès lors qu’elle s’engagent à faire un lien avec mon site ". " Je veux que l’on puisse aussi entendre la voix du non dans la campagne où la classe politique se résignait à suivre les deux têtes de l’exécutif ", a-t-elle argumenté. Non-au-quinquennat propose sept raisons de dire non à une réforme du mandat présidentiel.
Un site porno a utilisé frauduleusement le nom de Bertrand Delanoë, candidat PS à la mairie de Paris, comme adresse Internet.. Tout commence lorsqu’une société cherche à référencer un site (http://www.geocities.com/bertranddelanoe) auprès de Nomade. Le "formulaire de soumission" réglementaire à tout référencement est alors posté au moteur de recherche francophone qui procède aussitôt à son étude. Nomade verifie le contenu pour savoir s’il est en adéquation avec le descriptif rempli par le demandeur. Ses deux pages, maintenant supprimées, affichaient des thèmes et des images pornographiques ainsi qu’une trentaine de liens renvoyant sur des sites du même acabit. Nomade refuse alors le référencement et alerte aussitôt le Webmaster de Bertrand Delanoë. L'équipe de campagne du candidat découvre que le site est édité par Kohiba Multimédia, une société de conception de sites Internet. En testant l’adresse du site sur tous les moteurs de recherche français et internationaux, seul Altavista, moins scrupuleux que Nomade, référence le portail litigieux. Une seule information manque encore : l’identité de l’auteur du site. Le 31 mai, l’avocat de Delanoë assigne donc en référé Kohiba Multimédia, Altavista, Geocities et même Nomade. En effet, faute d’une réponse de l’hébergeur américain Geocities, seule entreprise à même de communiquer l’identité de l’auteur (sur injonction du juge), c’est le moteur de recherche qui est cité à comparaître. http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=1179
Multimania fait fermer un site personnel consacré à Charles Pasqua, à la suite d’une ordonnance du tribunal de grande instance de Paris.
C’est en mars dernier que responsable du site du RPF découvre l’existence d’un site personnel s’attaquant avec virulence au Président du RPF. Celui ci s'y trouve traité de "souverainiste en peau de lapin" et de "piètre gestionnaire de l’argent public". Faute de connaître l’identité de l’auteur, et bien que la plainte n’engage pas la responsabilité de Multimania, l’hébergeur est assigné en référé le 21 avril 2000 pour diffamation et contrefaçon. Après une première audience qui a lieu devant le juge Jean-Jacques Gomez (le 11 mai), Multimania récupère les coordonnées de l’auteur et les communique au plaignant. Le RPF mène alors une enquête et parvient à se procurer un document interne du MNR. . Après examen, les ressemblances entre les propos du site incriminé et la propagande du MNR sont pour le moins troublantes. Le MNR, mis en cause, suggére l’hypothèse d’une opération du RPF. " Même si ce site reprend tout ou partie des écrits qui nous sont attribués, chacun est libre d’exprimer ses idées" ajoute-t-il, tout en affirmant ne pas connaître l’auteur du site. Car l’auteur anonyme répondant au pseudo de Tingaud, s’est bien gardé d’apparaître à la troisième audience du tribunal. Le 28 juin, Jean-Jacques Gomez a ordonné la fermeture provisoire du site et la notification de cette décision à l’intéressé. "Pour susciter sa présence" a-t-il complété. http://www.multimania.com/pasqua
Les sites contestataires australiens fleurissent sur le web Les contestataires australiens refusent de se réfugier dans le bush pendant la grand-messe sportive et politiquement correcte des Jeux olympiques. Ils expriment leur différence et leur refus du sport, de ses exploits toujours forcément " historiques " et de son culte de la victoire sur internet, où fleurissent les sites animés par des esprits satiriques, provocateurs ou subversifs. Le site www.silly2000.com se présente ainsi comme une parodie du très officiel www.olympics.com. D’autres sites s’opposent à l’unanimisme que tente d’imposer le Premier ministre John Howard, qui juge " important que tous les Australiens s’unissent pour montrer au monde que l’Australie est un pays merveilleux, uni, ouvert, amical et accueillant ". Les mouvements de défense des aborigènes, des sans-logis, de l’environnement, et de nombreuses autres associations se sont regroupés sur le site www.samcentre.org animé par le Sydney Alternative Media Centre (SAMC). "Nous ne sommes pas hostiles aux Jeux en tant que tels, mais ils ne reflètent plus l’idéal olympique et nous pensons que le manque d’ouverture des organisateurs et leur refus de toute critique sont contre-productifs", explique Kyla Slaven, porte-parole du SAMC. Deux autres sites www.realgames.org et www.cat.org.au/aoa/ s’efforcent de recenser tous les appels à manifester lancés par les mouvements anti-mondialisation qui entendent détourner la vitrine médiatique de la quinzaine olympique. Dernier volet de la contestation, www.cat.org.au/pissoff/ entend donner la parole à tous les particuliers qui résistent à l’euphorie ambiante. Le site est animé par le groupe " People Ingeniously Subverting the Sydney Olympic Farce (Ceux qui veulent détourner avec ingéniosité la farce olympique de Sydney) dont les initiales en anglais (PISSOF) signifient " Ras le bol ".
L’Unità, le quotidien historique du parti communiste italien, fondé en 1924 par Antonio Gramsci, a disparu fin juillet. Le site a aussitôt pris le relais, animé par des journalistes bénévoles. Le but : faire renaître le journal de ses cendres, en lançant une campagne auprès des internautes pour multiplier les liens vers le site et en incitant les lecteurs à en imprimer les pages et à les afficher dans les lieux publics. Pour ce faire, le site de L’Unità, rebaptisé pour l’occasion " l’Unità en lutte " propose des articles au format PDF, ce qui lui permet d’être imprimé sur des feuilles A4 tout en gardant la mise en page du journal papier. L’association " Viva L’Unità ", qui rassemble les journalistes et les lecteurs du quotidien, fait vivre le site dans l’espoir que la version en ligne du journal stimule l’intérêt d’un éventuel repreneur. Les Chroniques de Cybérie:
Tous les résultats et statistiques des prochaines élections fédérales au Canada seront disponibles sur l’internet dès la fermeture des bureaux de vote. Ce site fournira aux Canadiens en temps réel les informations de leur choix sur une circonscription, une région ou une province, en cliquant sur www. elections.ca. Il permettra de comparer ces données avec les résultats d’autres circonscriptions ou de l’élection précédente, avec des graphiques et des cartes. Ils pourront en outre recevoir par courrier électronique un service à la carte. " Le Canada a
été le premier pays en 1995 à mettre les résultats
d’une élection sur l’internet, il sera aussi le premier à
fournir une compilation complète de statistiques ", affirme
Elections Canada, l'organisme indépendant qui supervise les élections
fédérales. Les nouveaux services du site seront opérationnels
dès septembre. Les prochaines élections fédérales
au Canada pourraient avoir lieu dès l’automne. Japon : pas de campagne politique en ligne Les hommes politiques n’ont pas le droit d’utiliser le net pour diffuser leurs discours de campagne, leurs programmes ou leur CV. Techniquement, faire campagne sur le net n’est pas interdit, mais selon les lois électorales de l’archipel, tout ce qui n’est pas explicitement autorisé n’est pas permis. Les partis de l’opposition, qui considèrent que les citoyens connectés sont lésés, ont tenté d’introduire une législation pour lever l’interdiction de facto. Les conservateurs du LPD ont prétexté les menaces des pirates, les inégalités d’accès au sein de la population et la tendance à la diffamation en ligne pour refuser de modifier la loi. Selon le quotidien Asahi, à peine 36 % des hommes du LPD ont des pages personnelles contre 61 % des membres du parti démocrate, et plus de la moitié de ceux des partis libéraux. http://www.zdnet.fr/actu/soci/a0014769.html?nl
Les archives des dictatures d'Argentine (1976-83), Brésil (1964-85), Chili (1973-90), Paraguay (1954-89) et Uruguay (1973-85) pourront être consultées sur l’internet, à l’initiative de l’UNESCO.L’initiative de leur publication sur l’internet est due à Alain Touraine, qui avait dirigé en mai dernier une mission de l’UNESCO ayant pour objectif d’examiner les " Archives de la Terreur " sur le sort des " desparecidos " - les détenus-disparus. Les archives, regroupées
à Asuncion, qui fut le centre de l’Opération Condor (lutte
contre les opposants, lancée d’abord par le Chili du général
Pinochet), peuvent être consultées sur le site www.org/webworld/paraguay Allemagne: alliance électronique des médias contre l'extrême droite L'Allemagne a brutalement pris conscience, après l'attentat à la bombe de Düsseldorf qui a blessé dix étrangers le 27 juillet, de l'existence d'un extrémisme de droite violent sur son territoire. Et d'une possible résurgence de l'antisémitisme, dont la nouveauté est qu'il emprunte aujourd'hui le canal de l'Internet. L'Office de protection de la Constitution note en effet, dans son rapport que "les extrémistes de droite utilisent intensivement depuis la mi-1997 Internet comme moyen de communication", avec quelque 320 sites recensés. "Le large anonymat d'Internet offre aux néo-nazis une plate-forme rapide, bon marché et internationale" pour la mobilisation et la propagande, note l'Office, qui déplore l'"importance accrue de l'Internet comme moyen de communication et d'agitation". L'Office d'attribution des adresses en-ligne a, par manque de contrôle, avalisé le site "heil-hitler.de", et heir un néo-nazi a été condamné pour avoir fabriqué une bombe dont il avait trouvé la "recette" sur le réseau. La police soupçonne que la demande pour l'adresse "heil-hitler.de" a été déposée par un sous-officier de la Bundeswehr. La ministre de la Justice, Herta Daeubler-Gmelin envisage d' intervenir pour empêcher les sites Web de se doter d'une adresse à caractère néo-nazi, après qu'un site eut pu en toute impunité se dénommer "heil-hitler.de". Elle demande au Denic de filtrer certains symboles. http://www.mmedium.com/cgi-bin/nouvelles.cgi?Id=4071 Les médias allemands se sont alliés, cet été, dans un site Web où ils proposent leurs articles et reportages sur l'extrême droite, Le site propose 12 questions telles que "Comment empêcher que son enfant devienne un extrémiste?", "Qui aide contre la violence xénophobe et antisémite?", ou "Que font les politiques? " : les reponses renvoient aux articles archivés par les médias participants : Le site, qui dispose de son propre serveur, est relié par des liens automatiques aux archives des journaux, télés et radios. L'initiative rassemble, outre Die Woche, l'hebdomadaire Der Spiegel, les quotidiens Die Welt, Bild, Süddeutsche Zeitung, Berliner Zeitung et Frankfurter Rundschau, ainsi que la télévision ZDF, plusieurs radios et des journaux locaux. http://www.netzgegenrechts.de/
WALD est proposé aux Etats-Unis par l'entreprise Working Assets, qui commercialise depuis 1985 différents services avec une valeur ajoutée éthique (cartes bancaires, communications téléphoniques, commerce sur internet). Ce service propose du temps de communication téléphonique longue distance à des tarifs inférieurs à ceux du marché : la firme achète, en gros, du temps de communication, puis le revend à ses abonnés. Ce service est caractérisé par un prélèvement solidaire : l'entreprise constitue, à ses seuls frais, un fonds de donations correspondant à 1% du montant des factures téléphoniques de ses clients. Ce fonds (4 millions de dollars en 1999) est ensuite reversé à des associations annuellement choisies par les abonnés. Les causes soutenues concernent les droits civils, la paix et la liberté internationale, l'éducation et la liberté d'expression, l'environnement et la justice sociale.
L'opérateur américain Verizon, issu de la fusion Bell Atlantic/GTE, menace de poursuites judiciaires le magazine trublion 2600, pour avoir déposé un nom de domaine dont l'intitulé contient leur marque. Les militants de 2600 ont en effet joué à la provocation avec Verizon : ils ont déposé le nom de domaine VerizonReallySucks.com (en français, VerizonCraintUnMax.com), en réponse au nom verizonsucks.com (VerizonCraint.com) déposé par la société de téléphone. Bell Atlantic a en effet enregistré des centaines de noms de domaine pour éviter les dérives autour de sa marque. Bell Atlantic dit "souhaiter résoudre cette affaire à l'amiable, sans aller devant la justice." Elle demande au journal de lui transférer ce nom de domaine et de s'engager à cesser d'utiliser le nom de la marque. A défaut, Bell Atlantic compte engager des poursuites judiciaires contre 2600. La société se réfère au code du commerce américain, et en particulier la loi prohibant le "cybersquatting", votée le 29novembre 1999. Cette loi interdit l'enregistrement d'un nom de domaine similaire à une marque. De son côté, 2600 dénonce une attaque à la liberté d'expression. "La tactique est claire. Verizon veut poursuivre n'importe qui voulant le critiquer sur le net, abusant du contenu de la loi pour parvenir à leur but. Nous ne pouvons tolérer cela." Le journal, déjà poursuivi 5fois en justice, se dit déterminé à ne pas reculer. Il a déposé le nom "Verizon should spend more time fixing its network and less money on lawyers.com" (Verizon ferait mieux de s'occuper de son réseau au lieu de claquer son fric en avocats.com) http://www.verizonshouldspendmoretimefixingitsnetworkandlessmoneyonlawyers.com/
Le site du ministère de l’Information sud-coréen a été paralysé pendant neuf heures fin aout dernier par quelques centaines d’internautes opposés à une nouvelle législation sur l’usage d’Internet. Le texte de loi, qui doit entrer en vigueur en 2001, est destiné à renforcer le contrôle du Réseau et à empêcher les mineurs de se connecter à des sites pornographiques. Mais l’association de défense des droits civiques Progressive network center (PNC), qui a organisé le blocage du site du ministère de l’Information, estime que le texte de loi sera surtout une arme de censure pour le gouvernement sud-coréen. Le PNC a nié avoir tenté de pirater le site du ministère. L’association a affirmé s’être contentée de demander aux internautes protestataires de tous se connecter à la même heure, afin de paralyser le serveur du ministère par une trop forte demande. http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=1559
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