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Vous êtes ici : Accueil > Dossiers et débats > La laborieuse transformation du système éducatif > Logiciels libres dans les classes | |
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dimanche 9 septembre 2001 Imprimer cet article | Cet article au format PDF Force est en effet de le constater : la plupart des élèves du primaire et du secondaire sont, dans le cadre de leur initiation à l’informatique, plus accoutumés à utiliser des logiciels propriétaires (Windows, Word, Mac, etc.) que leurs équivalents " libres " . Doit-on seulement enseigner aux enfants le maniement d’un outil dûment estampillé d’un logo commercial ou plutôt leur transmettre autonomie et polyvalence ? Dans le système éducatif, l’intérêt que suscite le logiciel libre ne date pas d’hier. Le ministère de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie a ainsi signé, en octobre 1998, un accord-cadre avec l’Association francophone des utilisateurs de Linux et des logiciels libres (AFUL), portant sur le " déploiement de l’informatique libre dans le système éducatif français " . L’accord prévoit, entre autres, " le soutien de l’AFUL à des projets de mise en réseau de lycées, collèges et écoles, grâce à des logiciels libres " et " l’assistance technique et pédagogique de l’AFUL à la formation des personnels de l’éducation nationale " . La gratuité des logiciels libres, si elle peut favoriser l’égalité devant l’outil informatique, présente aussi un réel intérêt pour les établissements eux-mêmes. Les coûteuses licences d’exploitation qu’ils doivent acheter auprès des éditeurs pourraient, à l’avenir, peser lourdement en faveur du " libre " .
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